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 (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"

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MessageSujet: (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"   Mer 8 Fév - 22:38



BERLIOZ SERAFIM
What to feel when we are down
roleplaylegend // the Windupdeads

Berlioz Serafim; Berlioz. Comme le matou des Aristochats, mais c'est trompeur. Berlioz. Comme le compositeur. Il ne sait pas vraiment d'où ça vient, parce qu'au fond, il ne sait pas vraiment d'où il vient. Serafim, c'est le nom qui l'a adopté en même temps que le padre Serafim sous la pression d'Octavio. 34 ans; L'acte de naissance parle d'un 15 décembre, mais peut-être que ça débute en 1994, quand il a été adopté, quand sa route a croisé celle d'Octavio alors qu'il avait 11 ans. Dédale, sa première fois. nicotine, gémissements, joints occasionnels; Les clopes, ça a toujours été "jamais sans toi", la nicotine qui pollue son organisme et noircit ses poumons, faut bien crever de quelque chose. Les gémissements, baise ponctuelle, plaisir arraché. Joints roulés pour se détendre, parfois c'est mieux que la nicotine. On n'ajoutera pas l'alcool, parce que s'il boit à l'occasion, il n'y a là aucune addiction, c'est juste une façon de vivre. Overdose; Serafim, il n'en a peut-être pas le sang, mais il en est un. Il en sera toujours un. Bras droit d'Octavio, maquereau. Il n'a pas grandi au sein de la bonne famille pour ne pas défier ouvertement les lois aujourd'hui. papa maman frère(s) soeur (s); Il en a croisé des tonnes... des familles jusqu'à ses 11 ans, puisqu'il est simplement passé de famille d'accueil en famille d'accueil. Et puis il a croisé Octavio, et c'est au sein des Serafim qu'il a atterri, dans la chambre de son ami qu'il a plus ou moins squatté, et assez libre d'errer où il voulait la majorité du temps. Proxénète/Chauffeur de taxis; Bras droit d'Octavio, il l'aide à chercher de nouvelles filles ou gars à mettre sur le trottoir. Et puis il l'aide aussi dans la gestion et la surveillance des prostituées dont il a la responsabilité. une pièce à vivre; Il crèche dans un appartement assez simple, Berlioz n'a jamais eu besoin de grand chose au fond. la main au cœur; C'est pas un mauvais bougre, mais le mariage, il a jamais accroché à l'idée de devoir rendre des comptes, alors il passe gentiment son tour vu que personne attend vraiment qu'il le fasse. Pas de femme, ou alors trop pour passer la bague au doigt à l'une d'elle. C'est pas faute de plaire, pourtant. Mais en rendre une malheureuse, il préfère pas. ton avatar; Jake Gyllenhaal. Octavio; Il a inventé ce personnage de fou, je suis donc son scénario.

tes infos
Let's paint the picture

Gamin du système. Berlioz n'a hérité que d'un nom, il ignore si c'est sa mère, son père, ou une personne des services sociaux qui lui a donné. Il ne sait rien, parce qu'il n'a jamais su d'où il vient. Né sous X, il n'a jamais vraiment eu envie de retrouver sa véritable famille. A quoi bon, elle ne voulait pas de lui, il ne veut pas d'elle. Dédale. Il y est venu à ses 11 ans, pour finir dans une énième famille d'accueil. Gamin trop indépendant, trop bagarreur, posant trop de problème et trop grand pour être adopté à présent. C'est à l'école qu'il croisa Octavio, qui l'avait remarqué dès son premier jour... et sa première bagarre. Octavio. Une amitié est née entre les deux enfants, et Octavio lui a promis qu'ils ne se quitteraient jamais. Pourtant, un jour a sonné comme une séparation, quand, n'en pouvant plus, sa famille d'accueil a décidé qu'elle ne pouvait rien pour lui et qu'elle n'en voulait plus. Nouvelle famille à l'horizon... Octavio a fait des pieds et des mains pour convaincre son père de le prendre définitivement en charge. Et ce fut ce qu'il fit. L'amitié perdure. Les deux hommes sont proches. A l'époque de l'enfance, Berlioz squattait sa chambre, vagabond ayant cette liberté qu'il avait toujours voulu. Passant par la fenêtre, vivant à proximité de celui qui était son ami de toujours, et dont il est aujourd'hui le bras droit. Famille Serafim. Le nom qu'il porte. Un nom, mais pas un sang. Pourtant Berlioz ne saurait mentir, il en est un jusqu'au bout des ongles. Il respecte le patriarche, sachant ce qu'il a fait pour lui. Mais le padre Serafim ne s'est jamais vraiment occupé de lui, toujours assez gentil avec le gamin parce que c'était ce que voulait Octavio. Comme un jouet qu'il aurait offert à son fils. Clan. Après le lycée, Berlioz et Octave sont devenus un peu plus inséparables et ont commencé à travailler ensemble pour le réseau de prostitution des Serafim. Octave a décidé de faire de son ami son bras droit, une manière de le protéger et de le rendre intouchable aux yeux de sa famille. Il est loyal à son clan, mais il sait qui il est, ce qu'il vaut et ce qu'on lui doit également. Bisexualité. Les corps qu'il prend, qu'il baise. Exutoires à pulsion. La queue fichée au fond des chairs. Une autre prenant les siennes. Le plaisir où qu'il soit. Caractère. indépendant, esprit libre, vagabond d'âme, pas matérialiste pour un sou, se laisse parfois porter par le courant, loyal, a confiance en lui, reconnaissant envers les bonnes personnes, anticonformiste, opportuniste, compréhensif, nonchalant, déterminé, sait convaincre, observateur, réfléchi (parfois quand même), responsable quand il le faut, bagarreur, protecteur, de parole, ...


spf.BONJOUR; Tu veux que je le dise en quelle langue ? Autant être original...
AGE; La vieillesse tente de pondre des rides depuis la majorité.
PRÉSENCE; Aussi souvent que je pourrai, mais en général une fois par jour à rôder comme une droguée.
COMMENT T'AS CONNU LE FORUM; Bazzart.
ANECDOTE; A 5 ans, je suis parvenue à faire goûter un ver de terre à ma cousine en lui racontant je sais plus quoi. Le pire ? Elle a dit que c'était bon...




Dernière édition par Berlioz Serafim le Jeu 9 Fév - 20:00, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"   Mer 8 Fév - 22:38



ton histoire
I thought of angels choking on their halos. See how dirty I can get them, pulling out their fragile dreams, and clip their tiny wings.

Errance dégueulasse. La clope à moitié calcinée qui s'incrustait à mes lèvres, tandis que je fixais le monde, le dos contre un mur froid qui transperçait ce que je portais, mais me laissait totalement indifférent. Je n'étais qu'un adolescent comme un autre, une pièce rapportée des Serafim pour le plaisir d'Octavio. Concours de circonstances qui avaient donné la ligne à suivre pour le restant de ma vie. « Oz. » Qu'elle disait, en se plantant face à moi, ses doigts venant me voler la clope qui se consumait mollement à mes lèvres pour la porter aux siennes. Baiser par papier blanc interposé. Oz. Putain de surnom à la con. Je suis peut-être le magicien d'Oz au fond. Faut bien reconnaître que je peux raconter autant de belles conneries que lui. Parce que l'histoire du mec qui se cache, qui fait croire qu'il est le plus grand sorcier du pays d'Oz, et qui finalement n'est qu'une grande gueule avec des effets spéciaux, faut l'avouer, faut avoir les couilles pour le faire. Elle esquissa un sourire, menant une main sur sa taille pour en marquer la finesse, attirer le regard, m'incitant à dévaler sur ses courbes attirantes, quasi trop dévoilées. « T'as pu t'évader. » C'était pas le mot. Ça l'était jamais. Je fuyais pas le domicile des Serafim, ni même la chambre d'Octavio. C'était devenu mon refuge, attiré par cette amitié qui m'offrait finalement une stabilité, dans une famille qui n'avait pas l'air d'être ennuyée par le côté bagarreur du gamin que j'étais. Peut-être qu'au fond, Je ne pouvais que m'épanouir dans cette atmosphère, trouver un univers malsain, mauvais, qui pourtant n'aurait pu mieux me convenir. L'avenir soufflait qu'on finirait sans doute par terminer dans le business du clan, mais ça, ça me convenait totalement.

« Tu voulais me voir. » Les mots que je jette à la volée, laissant mon regard s'attarder trop longtemps sur sa poitrine, avant de revenir à son visage. Je n'avais pas bougé d'un millimètre, scrutant la barbie des rues en train de fumer cette clope à ma place. Je pinçai les lèvres. Elle m'emmerdait déjà. Elle, la gamine légitime de ma dernière famille d'accueil avant les Serafim. Ses parents ne devaient pas savoir qu'elle était venue me rejoindre. Ils avaient voulu se débarrasser de moi, mais je restais là, à rôder dans la vie de leur fille parce qu'elle n'était jamais parvenu à faire son deuil. Parce qu'elle avait continué à me voir à l'école, au lycée, et qu'elle avait toujours tenté d'attirer mon regard. Et puis j'étais là, alors mission réussie pour la chieuse de service qui se tenait devant moi, écartant la cigarette de ses lèvres. Nouvelles gestuelles calculées. Nouveau regard qui se perdait à ses lippes qu'elle avait redessinées à coup de rouge. C'était pas la plus jeune de la famille. Pas la plus dégueulasse à regarder non plus, fallait le reconnaître. Pourtant, je me décollais du mur, avant de lui voler la clope qui m'appartenait des doigts, jetant de nouveaux mots, jugeant l'emmerdeuse sans détour. « Joue pas aux grandes alors que t'es encore pucelle. » Deux ans de moins. Quinze acidités volées à la vie. Pas de doute, ses cuisses ne s'étaient pas ouvertes pour un garçon. Que de la gueule, qu'elle avait d'attirante, mais c'était elle le magicien à cet instant, j'en aurais mis ma main à couper. A la place, j'ai remis le futur mégot à mes lèvres, tirant une latte, scrutant la rue en me demandant pourquoi j'étais venu, finalement. « Et si c'était comme ça que je voulais que tu me vois ? » Qu'elle s'insurge, comme si je venais de l'insulter, de la traiter de salope. C'est pas une tare d'être vierge, mais peut-être que dans ma bouche, en parlant d'elle, ça le devient. Et parce que je lui tournais le dos, son poing vint heurter mon omoplate avec violence, me poussant à pivoter, capturer le coup suivant d'une poigne trop ferme. Je lui faisais mal, je le voyais au regard qu'elle posait sur moi, mais elle ne se plaignit pas. « Tu veux quoi ? Que je te prenne contre un mur ? » Parce qu'un autre n'aurait pas hésité. Un autre n'aurait pas eu ces scrupules. Elle ouvrit de grands yeux à mes mots, comme si elle réalisait finalement qu'elle n'était pas assez prudente. Parce que je semblais dangereux à cet instant, pas assez pourtant pour simplement mettre à exécution ces fausses menaces.  « C'est bien ce que je pensais. » Nouveau jugement, alors que mes lèvres s'incurvaient d'un sourire moqueur. Ce n'était qu'une gamine. Une vulgaire pucelle qui jouait avec le feu. Pourtant, pivotant sur moi-même pour la planter là, je l'entendis encore. « Berlioz ! » Qu'elle m'interpela, provoquant un soupir qui s'échappa de mes lèvres, alors que je m'immobilisais, sans même la regarder. « Quoi encore ? » Une nouvelle latte arrachée à la clope, alors que je l'entendais préciser... « Vas-y. » « Hum ? » Vas-y quoi ? Elle voulait me dire un truc, ou juste de me barrer ? J'avais le doute, et je lui jetais un coup d’œil de biais. J'avais l'impression que c'était les hormones et ma queue qui pensaient à ma place, mais ce que je vis, ce fut juste la confirmation que je me trompais pas, la gamine voulait devenir femme avec mon aide... et il y avait des limites à tout scrupule. C'était sale. Une ruelle à l'odeur rance. Mais elle avait choisi toute seule. Pas d'hésitation.


And my soul's a sorry state. So come on down, you empty lovers. Don't say I'm better off dead, 'cause heaven's full and hell won't have me.

Le flingue au creux du dos. La veste en cuir qui retombait, dissimulant le semeur de mort. J'ai jamais été un mauvais bougre, juste un gamin qui n'aimait pas suivre les règles de la société. J'ai jamais voulu arrêter de me servir de mes poings, squatter la chambre d'Octavio comme un vagabond qui disparaissait quand l'envie lui prenait. J'ai jamais cessé de poser les yeux sur mon ami d'une manière qu'il valait mieux garder pour moi. Plus simple. Moins compliqué. L’ambiguïté tacite d'une amitié qui restait ce qu'elle était. Sans prise de tête. Juste un truc nécessaire à la bonne marche de nos cervelles dévorées par le monde dans lequel on évoluait. J'étais pas capable de passer par les chemins convenus. J'étais pas capable de tourner le dos au clan. J'étais même pas capable d'emprunter une foutue porte pour entrer chez les gens qui comptaient. Sur les doigts d'une main. Massacre des âmes. J'ai le regard doux qu'on dit, j'ai le regard qui rassure, celui dont on ne se méfie pas assez. J'ai les yeux qui semblent vous promettre que je vous protégerai. Je le ferai. Des autres, mais pas des Serafim. Les faux anges qui arrachent les ailes des créatures tombées par erreur d'un paradis perdu. Je fais des promesses qui puent la perversion. L'absence de bague à mon annulaire est presque une piste, faut pas me croire, mais on le fait quand même. J'ai pas la gueule d'un mauvais bougre. Pourtant, il est bel et bien là le flingue contre mes reins, et les jointures de mes poings, usées d'avoir trop frappé. A croire que les pauvres erres cherchent à finir sur le trottoir. A persister sous notre coupe, sous ma responsabilité... et au-dessus, celle d'Octavio. Je suis pas méchant, juste pragmatique parfois, et c'est un langage universel que j'utilise, pas besoin de traduction pour les coups ou la baise. Faut bien que le business tourne, que les putains écoutent et fassent leur boulot. Et parfois, c'est un langage plus doux que je déverse, pour rassurer, sécuriser, offrant un refuge pour mieux renvoyer dans l'horreur de la rue, des passes rapides, expéditives, motivées par l'échange d'un service pour des billets verts. Parfois, je rappelle les règles aux clients qui comprennent pas que payer ne veut pas dire abîmer la marchandise... ça sert à quoi après si elle ne sert plus, franchement. Pis je suis con aussi des fois. Tellement con. A pas vouloir me fixer, à manquer d'attache, à me dire que j'emmerde le mariage, que je préfère baiser et me faire baiser, pour le plaisir, sans remord, sans hésitation. Parce qu'une femme qui attend, ça demande des comptes, ça espère des trucs que je me sais incapable de donner. La fidélité par exemple, c'est surfait. J'aime pas m'enchainer. J'aime pas me restreindre. Je préfère répondre quand j'ai envie. Je préfère me laisser porter par l'occasion. 

La gueule levée au ciel sur le toit de mon immeuble, je scrutais les étoiles invisibles, bercé par tous ces mots qui me trottaient dans la tête. Parfois, je restais là-haut, je m'endormais face au spectre obscur de la nuit, les doigts noués derrière la nuque. Immobile et glacé après avoir travaillé, encadré des putains, roulé jusqu'à si tard que le monde s'envolait presque à force. Parfois seul. Parfois pas. Souvent seul pourtant. Fréquemment ma guitare à la main, à gratter sur les cordes comme en cet instant. A laisser une mélodie quelconque emmerder ceux qui voudraient encore dormir, quand d'autres s'y sont habitués, bercés par un talent méconnu et qui le restera. Musicien, fallait bien ça avec le nom qui était le mien. Presque une contradiction avec le reste. Et pourtant, presque une logique envahissante pour ceux qui voient enfin le portrait complet. On me le dit parfois, qu'on me comprend mieux quand on le sait, qu'on ne se doute pas vraiment du pourquoi des notes, mais qu'on saisit les émotions comme si je les jetais à la face du monde pour qu'on me trouve une raison d'en fouler le sol une fois de plus. Parce que je parle pas vraiment de ce que je ressens. Ça sert à rien. Ça n'avance à rien. Que des emmerdes. J'étais seul sur ce toit, la gueule levée vers le ciel, et je grattais les cordes d'un morceau de bois pour le pousser à parler à ma place. Autre manière de communiquer. Et demain, j'irai retrouver Octavio. Demain. Baiser sans doute aussi. Avant que la routine malsaine recommence.



Dernière édition par Berlioz Serafim le Jeu 9 Fév - 23:01, édité 21 fois
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Nour Effner
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CREDITS : (a) KILLER FROM A GANG, (s) ASTRA.
LEGUME PREF : LES CHAMPIGNONS.
POLAROÏD :
LES THUNES : PAS DE POCHES AUX PANTALONS.
CLAN : VAGUE DES MONROE'S GUNS.
LES LOVES : ATLAS.

MessageSujet: Re: (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"   Mer 8 Fév - 22:41

wow berlioz
ce scénario
cette famille
jaaake
bienvenue :heart:

_________________
utopistes debout.
donne moi le courage d'aller bouffer tous les nuages, écoute mon cœur, écoute la rage, écoute ce texte anthropophage. écoute ce mec qui vote réac', écoute cette mère seule qui craque, écoute le cri des animaux quand on les enfouit dans un sac.
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MessageSujet: Re: (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"   Mer 8 Fév - 22:46

Merci jolie Nour mi
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Lazare Serafim
immeuble ambulant
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SES MESSAGES : 25
CREDITS : /
LES THUNES : ton nom, c'est ton portefeuille.
CLAN : serafim

MessageSujet: Re: (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"   Mer 8 Fév - 22:54

oh, un cousin!
hate d'en lire plus
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MessageSujet: Re: (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"   Mer 8 Fév - 23:27

quand j'ai vu jake bordel
bienvenue
on t'en veut pas trop pour ton nom nour et moi
on va t'aimer quand même
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Alexandria Serafim
immeuble ambulant
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SES MESSAGES : 48
CREDITS : alaska. (signa+avatar)
LEGUME PREF : dria c'est les fleurs qu'elle aime, c'est tout.
POLAROÏD :
LES THUNES : étudiante en médecine, papa paye avec l'argent sale.
CLAN : serafim, la famille avant tout.
LES LOVES : célibataire par choix. obligation.

MessageSujet: Re: (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"   Jeu 9 Fév - 1:27

:extralove: :extralove: :extralove:

un nouveau frangin :chiale:

bienvenue ici et j'ai vraiment hâte de lire ta fiche

_________________
i'm radioactive.
all systems go, sun hasn’t died. deep in my bones, straight from inside. i’m waking up, i feel it in my bones; Enough to make my systems blow. •• ALASKA (imagine dragons.)

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Blue Ocean
le diable au corps
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CREDITS : BB PAU, ANOBRAIN, FAUST.
LEGUME PREF : laisse-moi tirer une latte sur ce morceau de salade.
POLAROÏD :
LES THUNES : elle vend son corps pour un peu d'oseille.
CLAN : les serafim, même si elle dénoue sa langue aux monroe's.
LES LOVES : coeur en alerte, personne ne lui fera la peau. pas si elle fuit avant.

MessageSujet: Re: (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"   Jeu 9 Fév - 3:23



MDR
POUR LE PLAISIR
BIENVENUE SUR THEM
en vrai j'suis trop contente
on parlait de ce scénario avec octave tout à l'heure et camille était en mode "je l'aurais jamais"
je me tire quelques heures et te voilà !
LA MAGIE
heart heart heart heart heart
alerte alerte alerte alerte alerte
:hrt: :hrt: :hrt: :hrt: :hrt: :hrt: :hrt: :hrt: :hrt: :hrt:

_________________
“Quelle idée d' aimer une femme a l'humeur vengeresse ?”
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MessageSujet: Re: (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"   Jeu 9 Fév - 9:15

Merci tout le monde :hihi:
Salim, ça va si vous m'aimez quand même
De la "famille"

Blue xD
Et oui, des fois suffit de quelques secondes pour tomber sur un forum et un super scénario pour qu'il soit pris mi :arrow:
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Dana Hawkins
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POLAROÏD :
LES THUNES : Pas terrible...
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MessageSujet: Re: (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"   Jeu 9 Fév - 9:28

Encore un serafim, on est envahi ré
En tout cas super choix de famille et de vava
Bienvenue

_________________
auguries of innocence
I was born with the wrong sign In the wrong house With the wrong ascendancy. I took the wrong road That led to The wrong tendencies. I was in the wrong place At the wrong time For the wrong reason And the wrong rhyme. On the wrong day Of the wrong week, Used the wrong method With the wrong technique •• ALASKA (depeche mode)

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Octavio Serafim
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LEGUME PREF : moules frites.
POLAROÏD :
LES THUNES : serafim, chauffeur de taxis, amant des poupées.
CLAN : serafim, proxénétisme et autres magouilles.
LES LOVES : marié à une grenade.

MessageSujet: Re: (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"   Jeu 9 Fév - 11:37

MON AMOUR alerte alerte alerte alerte
azycommenttubalancesblue :meh:

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Simo Zhivko
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CLAN : SERAFIM

MessageSujet: Re: (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"   Jeu 9 Fév - 17:43

qu'est-ce qu'il est beau
heart
bienvenue par ici :heart: :heart: :heart:
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Atlas Noor
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MessageSujet: Re: (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"   Jeu 9 Fév - 18:45

magnifique
heart heart heart

bienvenue !!!!

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solaires ☽ le baron perché se serait réfugié dans son arbre, alexandre le Bienheureux dans son lit. (thomas vinau)
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MessageSujet: Re: (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"   Jeu 9 Fév - 18:48

la famille,
le pré-lien,
jake.

bienvenue.
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Octavio Serafim
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MessageSujet: Re: (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"   Jeu 9 Fév - 22:23

ouais bon me volez pas mon mec non plus :fumer:

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MessageSujet: Re: (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"   Jeu 9 Fév - 22:47

Merci tout le monde
Dana, c'est parce qu'on le vaut bien mi
On peut pas dire que vous fassiez mal aux yeux de votre côté brah  

My looooove siffle
La cigarette et le regard, ça marche tu crois ? mi
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Elisha Mendel
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LES LOVES : bien public.

MessageSujet: Re: (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"   Jeu 9 Fév - 22:52

tout.
malvenue boT

_________________

pleasure
I want to feel pleasure as much as I feel pain, I want to feel pain as if it was a leisure. If you wanna feel the strain, I keep as a treasure. Rain, let the rain rain, let the rain. ☁️ ☔️
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MessageSujet: Re: (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"   Jeu 9 Fév - 23:07

Merci
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Aya Wolff
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POLAROÏD :

MessageSujet: Re: (berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"   Jeu 9 Fév - 23:19

MERVEILLEUSE NOUVELLE !
tu vas paraître dans le journal !

(est-ce que j'aurais pu rêver mieux ? je ne crois pas :extralove: :extralove: je t'ai déjà tout dit, t'es parfait, je te valide, amuse toi bien avec moi sur them fa ) moi c'est aya, j'estime que j'ai pas besoin de me présenter vu que tu peux en savoir plus sur moi dans l'annexe des pnjs, donc je vais être très clair : TU VIENS D'ETRE VALIDE(E) !!!! puisque c'est la bonne nouvelle de la journée, je vais te faire un petit cadeau, un truc bien trop gentil voici donc notre jardin secret (même si c'est pas un jardin tkt), passe y autant de temps que tu veux mon agneau aussi, je crois que t'auras besoin de nouveaux visages, alors passe par là un de ces quatre, si le cœur t'en dit crée aussi ton répertoire, parce que c'est toujours cool de savoir où t'en es, on sait que tu travailles aussi, que ce soit légale ou non, alors oublie pas de le déclarer. et pour qu'on apprenne à te connaître, soit sûre d'avoir rempli entièrement ton profil, comme ça on pourra plus facilement te demander des liens qui se font par mp !! :toi: et puis pour rencontrer les membres, le flood est à ta disposition ! sur ce, bon jeu et much love sur ta figure !

_________________
participe à la rédaction de ton journal préféré !!
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(berlioz) Tonight it's : "it can't get much worse"
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