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 (dis-moi qu'on brûle encore)

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Octavio Serafim
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POLAROÏD :
LES THUNES : serafim, chauffeur de taxis, amant des poupées.
CLAN : serafim, proxénétisme et autres magouilles.
LES LOVES : marié à une grenade.

MessageSujet: (dis-moi qu'on brûle encore)   Mar 24 Jan - 21:33



octavio joão almeida serafim
j'ai demandé à la lune
weheartit // indochine

octavio, serafim; octavio, synonyme de huitième. c'est ce que son père lui disait, qu'il était le huitième. le huitième quoi ? il n'a jamais su, jamais compris. le serafim, le seraphin, l'ange, comme le reste de sa famille. les anges qui mènent la mort partout où ils passent, anéantissant les ennemies et souillant les gamines. c'est de ça qu'il est question lorsqu'on prononce son nom. 34 ans; il commence à avoir quelques cheveux blancs mais ça ne l'effraie pas. l'alcool, les clopes, les corps; le combo gagnant, le plaisir avec l'ivresse et l'oubli. jamais l'un sans l'autre. overdose; il s'appelle Serafim, son destin a toujours été tracé. Maquereau et futur tête de la famille. papa, maman, frères, soeur.; sa famille c'est un putain de réseau incompréhensible. même lui est pas capable de différencier ses oncles de ses cousins de ses frères et des belles soeurs par alliance des nièces et des tantes de cousines lointaine. il retient qu'il a un père, une mère, un grand frère, et un petit frère et une petite soeur. chauffeur de taxis, proxénète; il conduit des passagers le jour et des prostitués la nuit. il les surveille ; bourreau et sauveur. une pièce à vivre; il vit avec sa femme et ses deux enfants dans un petit appartement de futile avenue. pas le grand luxe, mais c'est déjà bien plus que ce que la plus part des gens ici peuvent s'offrir. la main au cœur; il lui a passé la bague au doigt, il est pas vraiment sûr de l'avoir dans le coeur. ton avatar; james franco. la patriarche; mon crâne

des brides
Regarde-toi après trois-quatre verres d'alcools
De base on paraît clean
On peut s'faire peur quand on déprime
Quand le courage devient des nuages de fumée


SERAFIM // les seraphins sont des anges et octave est né avec une auréole vissée sur le haut du crâne.
papa serafim, père des enfants de l’Eglise, père d’un gamin qu’il n’a pas vu grandir.
alliés du pape et de la chrétienté, les sarafim vont à la messe pour l’image et jouent avec des flingues quand personnes ne regardent.
ils trafiquent, enfin, c’est ce que tout le monde dit, ils font dans les armes, ou la drogue, ou peut-être qu’ils ne font même rien du tout, parce qu’ils vont à la messe tous les dimanches et que le père judas les aime bien.
c’est qu’une affaire de fric, tout ça là.
c’est qu’une affaire de peur, y a qu’à voir les gens qui baissent le regard quand ils passent par là.
on ne se met pas les anges à dos si on veut pas partir là-haut.

OCTAVE // prénom de naissance, il dit que c’est un prénom de chanteur, qu’il aurait aimer jouer avec les octaves. il aurait aimé faire enfant de choeur à l’Eglise.
mais son père lui a dit de la fermer, qu’on ne va pas à la messe pour parler musique.
alors octave s’est fermé, il n’a plus jamais voulu chanter ni parler musique.

LES ETOILES // il parle des étoiles et des galaxies comme d’un rêve qu’il aimerait pouvoir toucher du bout des doigts. il dit qu’il fait du commerce avec les comètes, qu’il joue avec aux des astres et les étoiles filantes s’enfuient devant lui.
des noms de codes.
octave a les yeux sur terre, les pieds dans ses baskets, la main sur son flingue..
octave parle astronomie pour parler affaire.
octave vend des poupées sous le nez des flics et ne craint rien parce que c’est un ange, un Serafim sous la protection de l’Eglise et du pape.

LES POUPEE// octave n’a le coeur qui bat que quand il a un flingue pointé sur lui. octave a la bite qui bande que quand il y a une pute qui s'y cambre.
il paye parce que les vraies filles ne sont pas excitantes ; trop chiantes, trop emmerdantes, pas assez facile.
octave ne veut pas l’adrénaline et le coeur qui bat, il veut que le plaisir et ne veut pas faire la cour à des filles qu’il devra revoir. alors il fait marcher le commerce, c’est aussi bon pour ses affaires.
il va voir les filles qui se vendent, les jolies, les jeunes, celles qui s’en foutent, celles qui ont l’habitude, et celles qui n’ont pas le choix, mais surtout celles qui se la ferment et qui font ce qu’il leur demande.

MME SERAFIM// nom d’ange oblige, octave a dû épouser une jolie fille pour les apparences et pour la prospérité. il ne la rencontre que certains soirs quand il décide de dormir dans le même lit.
il lui a fait des gosses, une petite fille et un garçon.  
mme serfino il s’en fout de tout, se fout de lui aussi. il la connaît à peine, elle ferme sa gueule quand il le demande et lui fait des enfants, c’est tout ce qu’il lui faut.


camille, la denrée, hephaestrash.BONJOUR; SISI LA FAMILLE.
AGE; vingt ans  hang  
PRÉSENCE; autant que je peux, tant que vous êtes pas trop trop chiant.
COMMENT T'AS CONNU LE FORUM;    
ANECDOTE; c'est l'histoire d'un hibou qui va dans une casserole d'eau chaude.. et puis.. hibou.  



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Octavio Serafim
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MessageSujet: Re: (dis-moi qu'on brûle encore)   Mar 24 Jan - 21:34



ton histoire
on se trouve un matin, tout nu devant sa glace, devant son ombre morte, on est presque étranger. on se retourne un peu, le passé nous glace : l'on s'étonne un peu d'avoir tellement changé. et puis on s'aperçoit que de partir ça sert à rien. et puis on s'aperçoit que de rester ça sert à rien. alors on reste, alors on reste. n'importe où.


Octave a tout un tas de secret. Certains qu’il cache sous son oreiller et qu’il n’ose laisser libre que le soir, quand personne ne regarde. Et d’autres plus visibles, qui ont laissé des cicatrices sur son corps, dans son coeur et dans son crâne.
Octave a le corps d’un vieil homme, les mains abîmées de s’être acharnées au travail, des blessures de coeur, et surtout des blessures de guerre : une balle dans le mollet droit, dans l’abdomen, entre deux côtes, un coup de couteau dans l’omoplate, des brûlures dans le dos..
Octave porte son nom en fardeau et il sait que c’est de là que viennent ses blessures. Un poids trop lourd pour ses larges épaules, pour sa conscience, pour son coeur de chrétien que son père a purement et simplement détourné.
Octave. Le gosse Serafim qui jongle entre sa réalité et son paraitre, incapable de définir qu’il est sous le masque et le vernis. Le gamin qui a peur de son ombre et qui dors avec son flingue.
À ça non, on ne l’aurait jamais deviné que ce Serafim là serait l’un des leurs.
Mais il s’est endurcit, à s’qu’on dit. Il cogne et se sert de son flingue, menace de regard et se fait obéir d’un claquement de doigt.
Octave vit dans son taxis et dans le lit des autres. Ne rentre chez lui que quand ses enfants lui manquent et quand il a trop peur que sa femme aille voir ailleurs.
Octave a tout un business qui lui occupe l’esprit, le regard, les mains.. il cogne et influges de blessures aux gamins qu’il s’approprie. Il recrée les mêmes schéma, force les mêmes faiblesses, reproduit les mêmes cicatrices sur des corps innocents.
Octave est solitaire mais n’aime pas la solitude. Et pour ne plus être seul en perdition, c’est les autres qu’il perd.



///


Y a son corps entre mes mains, son souffle sur ma peau et sa voix qui raisonne dans la chaleur de notre chambre. Je dis notre comme si il y a quelque chose à sous-entendre mais non, y a rien, que du vent. Elle gémit mon prénom et ses ongles s’enfoncent dans ma peau. Je me fais violence pour ne pas la repousser, je crois qu’elle le sent ; ses ongles parcourent le long de mon dos en guise d’avertissement, et c’est sa lèvre que je mord en tant que réponse. Je perds toujours la notion du temps dans ce genre de moment, pas les voisins ; ils tambourinent contre le mur et elle se torsionne pour pouvoir frapper à son tour, morte de rire. Je l’aime son rire putain ! Et je l’aime encore plus quand le mien s’y mêle. Et ma bouche contre son cou, mon souffle contre sa peau, ses doigts s’empare de mes cheveux, et c’est dans nos draps sales l’on se perd tous les deux.

C’est toujours comme ça. Toujours.
L’illusion d’un amour et de deux corps en harmonies.
Putain ça me donne la gerbe !

Le pire, y a rien de mécanique, rien de calculé, rien de routinier. C’est toujours comme la première fois, avec cette sensation de ne jamais pouvoir s’en lacer.
Je crois que je l’aime, je n’en suis pas bien sur.
Elle fume sa clope à la fenêtre, les seins en l’air s’en se soucier que les passants dans la rue pourraient la voir. Je crois même que ça la ferait marrer.
Il fait beau, et c’est son corps qui est plongé dans les rayons de soleils ; sa peau doré, ses cheveux aux reflets que je n’ai jamais soupçonné, puis ses lèvres qui relâchent doucement la fumé ..
Elle est belle, putain, qu’elle est belle.

Le calme avant la tempête. On le sait tous les deux.
Je le vois dans ces yeux qu’elle s’y prépare. Je crois qu’on est bien plus similaire qu’on ose l’admettre. Je sais à quoi elle pense à cette instant, je le sais parce que mes pensées sont les mêmes : se remémorer chaque courbe de son corps, la douceur de ses baisers, l’odeur de sa peau, le bruit de son souffle, le plaisir (surtout le plaisir), se souvenir de tout ça quand on oublie pourquoi on s’aime, quand on réalise qu’en fait on ne s’aime pas, ou du moins, qu’on ne sait plus rien.


Tu m’aimes ?
Je ne sais pas.
Moi non plus.
Pourquoi on est encore ?
Je ne sais pas.
Moi non plus.


Elle écrase sa cigarette contre le rebord de la fenêtre, et je me rhabille.
Voilà. C’est fini.
Ses lèvres viennent s’écraser contre les miennes, mais ça n’a plus rien à voir avec ceux échangés quelques instants plus tôt : c’est froid, mécanique, sans aucune passion, sans aucune envie, presque du dégoût.
Une seule pensée tourne dans mon esprit à cet instant : je la déteste.


///


Troisième tour du pâté de maison. Pas de passager, pas de passagère. Il rode tel un lion en cage à la recherche du proie. A vrai dire, il surveille, c’est ce qu’il fait, il garde un oeil. De loin, il aperçoit Lazare, censé garder un oeil sur les catins, il a plutôt l’air de préférer l’écran de son portable. Octave serre les dents, ils s'expliqueront plus tard, pour l’instant il klaxonne.
Dans la ruelle d’à côté, une jeune fille lui fait un signe, il s’arrête et elle monte sans hésiter.
- Ava.
- J’ai tout ça pour toi !
De son soutien gorge, elle sort un paquet de billet verre qu’elle compte devant lui. Octave l’écoute à peine, continuant son tour de surveillance, mais la Ava s’appliquer, veut attirer son attention, avoir un regard, un sourire, qu’on lui dise que c’est bien, qu’elle est une bonne catin, qu’elle n’aura pas à recommencer demain.
Octave attrappe la liasse de billet qu’il enfoure dans un sac en papier en arrêtant la voiture à l’entrée de Rosa Park. La jeune femme a réagi immédiatement, comprenant très bien où il voulait en venir.
- Octave s’il te plait non ! J’ai bien travaillé t’as vu ! Je veux juste rentrer, s’il te plait !
- Eh eh eh ! Chut, chuuut !
Il a caressé le visage de la poupée en rapprochant le sien. Un baiser sur son front, une caresse dans ses cheveux, des mots doux censés la rassurer..
- Une heure seulement. Une heure, et je reviens te chercher. Jakob est là-bas, dis lui que je veux qu’il te surveille, ça ira bien.
La poupée n’aura pas le choix. Elle ira vendre son corps dans le parc du quartier, là où rôdent les drogués et les malfamés. Elle ouvre la portière à contre coeur, et quand elle la referme, elle espère croiser le regard de son maquereau.
Il a le regard fixé sur la route.
Et il démarre.


///


Mon téléphone affiche seize appels manqués de ma mère, et je ne peux rien faire d’autre que de soupirer. Vraiment maman ? Mais je ne m’inquiète pas, elle doit juste avoir un problème de champagne, et j’ai assez de frère et soeur pour qu’elle trouve quelqu’un d’autre avec qui partager son inquiétude du nombre de bulle dans une flûte à champagne.
Il y a un corps à côté du mien ; plus musclé, un peu plus grand aussi, et plus bronzé. Je caresse ses courbes du regard que je reproduis avec mes doigts sur mon carnet à dessin. Je crois qu’il dort, je ne suis pas sur, mais je n’ai pas envie de lui demander. J’aime ce silence qui nous entoure et que je ne connais presque jamais quand je suis avec elle. C’est apaisant, moi aussi je dormirais bien, mais elle m’attend, et je sais que ce silence aura disparu lorsque j’aurais franchi la porte de notre appartement. J'anticipe la dispute et les insultes, à tel point que j’en ai presque mal à la tête. Je ne peux pas me permettre de rester trop longtemps, mais je n’ai aucune envie de rentrer.


Il y en a d’autre ?
Toujours.
-silence-


Mon téléphone sonne et cette fois je décroche.
Perdu.
C’est sa voix à elle que j'entends. Pas ma mère. Elle ne parle pas, mais j’entends son souffle saccadé, et je sais qu’elle entend le mien, suivit d’un soupire. Comme toujours ; la routine, y a que ça qui nous qualifie. Je connais la suite : elle raccroche, c’est mon excuse pour m’allumer une clope et envoyer valser ma résolution d'arrêter. Je tente de préparer des arguments, toujours les mêmes :


c’est pas toi, c’est moi
ce n’était qu’un corps, aucun sentiment
je t’aime
ne pars pas
ne pars pas
j’ai été idiot
je t’aime.


Puis un claquement de porte après des cris et des pleures.
J’attendrais quelques heures, j’attendrais peut-être le lendemain. Soit elle revient, soit je dois mettre du mien et la chercher. M’excuser encore. Faire des promesses que je ne tiendrais pas et qu’elle ne croira pas. L’aimer mieux, plus fort. Je lui prouverais. Je n’y croirais pas. Elle n’y croira pas. Et le temps de réaliser qu’on a encore eu tord de se laisser une nouvelle chance, j’aurais enchaîné d’autres conneries. Elle me détestera encore plus, et je nous détesterais encore plus.
Mais toujours le même schéma, on arrête pas, et on ne sait pas vraiment pourquoi.
Peut-être qu’on a trop grandi ensemble, qu’on a construit notre personnalité et notre être à partir de l’autre. Peut-être jusqu’au fond, tout ce cirque nous amuse.
Peut-être qu’au fond on s’aime encore un peu, qu’on s’aime assez pour toujours tout recommencer.


///


- La chemise noire avec un costume noir et la cravate noire, c’est trop, cracha ma mère comme s’il n’y avait pas plus important que de discuter de ma tenue alors que nous étions en pleine église en train d’écouter le discours d'enterrement du père Judas. Et je soutiens que tu aurais dû emmener tes enfants !
- Ils sont biens trop jeune, maman.
- Oh c’est bon, tu avais leur âge la première fois, il faudra bien qu’ils s’y habituent !
J’ai senti la main d’Antonia se serrer un peu plus fort contre la mienne, comme si elle m’ordonnait de faire taire ma mère, comme si j’y pouvais quelque chose, et je voyais très bien à travers son voile noir son regard tout aussi sombre.
Un membre de notre famille venait de se faire tuer, son cercueil se trouvait à quelques mètres et ma mère n’arrivait pas à penser à autre chose que l’image que l’on dégageait. Le pire, était peut-être que je n’étais pas vraiment certain de valoir mieux qu’elle : je tapais du pied en rythme, impatient que la messe se termine. J’avais assisté à beaucoup trop d’enterrement pour verser quelques larmes de plus.
La mort faisait partie de ma routine, et tout ce qui semble importer n’est pas qui meurt, mais ce qu’on va bien pouvoir porter comme chemise.


///


Y a Antonina qui dort dans la pièce d'à côté, je peux voir son corps nu d'où je suis. Je caresse même ses courbes du regard que je reproduit avec mes doigts sur mon carnet à dessin. Elle est partout. Dans mon lit, dans mes croquis, dans ma tête, dans mon coeur qui bas et dans ma voix qui hurle. Je peux pas mentir, cette fille, c'est une partie de moi, je crois que y a mon âme qui est emmélé à la sienne, je peux pas m'en décroché ; c'est chiant, c'est douloureux, mais c'est comme ça. Je la vois se retourner, ses cheveux qui cachaient ses seins les laissent apparant. Je les dessines sans grandes envie. Je n'aime pas cette partie de son corps, une partie trop féminine qui me rappelle que je me conditionne trop dans ce que je dois être et pas dans ce que je suis. Antonina est mon amour. Antonina est mon cauchemar.


///


"J’ai même pas vu que t’étais rien, que t’étais morte de chagrin, que t’étais seule comme un vieux chien, qu’tu faisais la gueule dans ton coin. J’ai même pas vu que t’étais mal, que ta peau était pire que pâle, qu’t’avais plus faim, qu’t’étais que dalle, que tu flottais dans le canal. J’ai même pas vu que t’étais diaphane, que t’étais comme une fleur qui fane, les yeux rivés dans les embruns, que tu serrais trop fort ma main. J’avais pas vu que t’avais des tresses, je sentais même plus tes caresses. Toi dans la baignoire, tu te touchais dès la nuit noire. J’ai même pas vu que j’étais nul, que j’étais plus que ridicule, que j’étais tout seul dans ma bulle. Crétin, crâneur, cassant, crédule. J’ai même pas vu que t’étais brac, que t’étais comme une porte qui claque, que ce soir là, sur le tarmac, tu voulais tant vider ton sac. Tout ça me tourmente, tout ça me tourmente un peu. La douleur m’éventre mais je ris dès que je peux. Mais dès 20h30, je n’ai pas le cœur, je n’ai que ma queue. J’ai même pas vu que t’étais partie par le dernier des vols de nuit avec mes rires et les lambris, le ciel, ton cul et nos amis. Ca me tourmente aussi. Oui la mort me tente, oui la mort me tente mais je vis faute de mieux." - Biolay.


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MessageSujet: Re: (dis-moi qu'on brûle encore)   Mer 25 Jan - 8:30

c'est gai ici
au final ça hang pas mal

hang

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MessageSujet: Re: (dis-moi qu'on brûle encore)   Lun 30 Jan - 0:45


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MessageSujet: Re: (dis-moi qu'on brûle encore)   Lun 30 Jan - 17:56

je suis toujours charmée

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MessageSujet: Re: (dis-moi qu'on brûle encore)   

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